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Articles

Armée du Cameroun, armée des voyous !

Il y a quelques mois, je me suis fait copieusement insulter par des compatriotes parce que je révélais mon incapacité à pleurer sur les tombes de nos soldats mort en combattant Boko Haram. J'expliquais cette incapacité par le souvenir encore trop douloureux des massacres de leurs propres concitoyens que ces soldats avaient accomplis en 2008.

Des fanfarons contre la France

A l'occasion de la visite exprès du président François Hollande à notre Roi Fainéant de président ce jour-ci, les autorités ont décidé d'embêter un peu tout le monde ces derniers jours. Parmi ces embêtements , il y a ceux qui nous seront profitables comme les travaux d'hygiène, de salubrité et de réaménagement de la voirie urbaine. Il y a aussi ceux qui ont surtout pour conséquence de nous pourrir plus la vie comme les contrôles plus serrés d'identité et "l'intérêt" soudain porté aux activistes anti-français.

Afrique Média, chantre du "panagombisme".

En matière de modèle économique pour une entreprise de presse, reconnaissons que Justin B. Tagouh, fondateur d'Afrique Media, a découvert le bon filon pour rentabiliser son activité: le panafricanisme démagogique.

Platini = Blatter Light

La démission surprise de Sepp Blatter, le parrain de la famille (peu ou prou) mafieuse du football international, semble marquer la victoire de Michel Platini qui s'était opposé à Blatter. Mais cela qui passe pour le contempteur du système Blatter n'est pas si net que cela... pour peu qu'on n'ait pas la mémoire courte. 

Islam et terrorisme. Mais comment ça "Pas d'amalgame" ?!

Décidemment, quand il s'agit de défendre l'islam, l'impudence est apparemment la chose du monde la mieux partagée. A peine des gens criant "Allah Akbar" (Allah est grand) tuent des blasphémateurs, des apostats ou des mécréants, des charlots, autant islamologues que je suis spécialiste du fétichisme du cargo, s'empressent de dirent que cela n'a rien à voir avec l'islam. Les derniers actes terroristes de Paris en ont encore fourni la malheureuse illustration.        

Frondes étudiantes et coups d'épée dans l'eau (troisième et dernière partie)

Qu’il me soit permis d’achever cette courte série d’articles par la narration de mon unique expérience de frondeur étudiant. Au delà d’un éventuel nombrilisme de l'exercice, ce récit donne un malheureux exemple de plus de l’inconsistance et de la morale sujette à question d'un bon bon nombre de leaders étudiants camerounais. Les événements narrés se déroulèrent à l'université de Douala en 2007, alors que j'étais sur le point d'achever mes études à l'institut universitaire de technologie.

Frondes étudiantes et coups d'épée dans l'eau (deuxième partie)

Dans le premier article de cette série, je fustigeais la lâcheté des étudiants qui abandonnaient à leur triste sort deux de leurs camarades purement et simplement exclus des universités pour avoir dénoncé des frais universitaires non réglementaires et avoir incité les étudiants à en faire de même. Pourtant, ce billet y met un sérieux bémol car, si les étudiants rechignent à adhérer aux mouvements de contestations menés par leurs camarades "apprentis-agitateurs", c'est en partie aussi parce que trop souvent, ils ont été trahi soit par la duplicité soit par la naïveté de maints leaders étudiants. Pour illustrer ces propos, je m’appuierai essentiellement sur mon expérience vécue à l'époque où j'effectuais mes études supérieures entre 2004 et 2006 à l'IUT de Douala. Mouafo Djontu, le premier président de l'ADDEC